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_Curriculum Vitae_
1994 > Christèle Demuro quitte Paris à 22 ans à l'issue de ses études supérieures de commerce pour l'université d'UCLA et d'Irvine.
Départ influencé par le parcours de son aïeul le docteur Albert Schweitzer, prix nobel de la paix, qui avait rejoint en 1960 le mouvement unitaire et universaliste Américain.
Encouragée par son mentor, Alain Dominique Perrin, président de Cartier, elle décide d’entreprendre des études de droit à la Law School of Whittier.
2002 > Docteur en droit Whittier Law School.
2004 > Avocate, barreau de Californie.
2006 > Avocate accréditée près le Consulat Général de France à Los Angeles.
2008 > Présidente du California Young Lawyer Association.
• Article magazine Expat' : réussir son expatriation avec Helpimmigrate
Lien : http://www.expat.org/magazine-expat/infos/francais-aux-etats-unis.html
• Article "Marianne" journal des lecteurs par Christèle Demuro :
La Diaspora Française : un atout pour notre commerce extérieur.
La diaspora française aux Etats-Unis compte 300 000 personnes.
Sa communauté d’affaire est au cœur de tissu économique local et constitue un puissant facteur de conquête pour le développement de notre commerce extérieur. Nos compatriotes d’outre atlantique sont présents dans tous les secteurs d’activité, notamment dans les métiers de bouche. Ils pourraient concourir efficacement au développement des PME hexagonales vers le grand export.
Deux suggestions :
1- Une extension du champ d’application de la procédure des VIE à nos compatriotes, souvent des bi-nationaux, permettrait d’assurer une présence active et soutenue sur le terrain. En 18 mois, un VIE expatrié ne peut pérenniser et accroître une présence sur un marché. De plus, il en coûte 65 000$ à l’entreprise, plus les frais de voyages, de fonctionnement du bureau et de déplacement. Les jeunes talents se pressent vers les VIE avec l’espoir d’être embauché dans la banque, je doute que les PME de l’agro-alimentaire présentent les mêmes attraits.
2- Les services du commerce extérieur expérimentent avec la COFACE en Argentine au Brésil et au Chili un nouveau dispositif financier. Il s’agit d’une assurance prospection mobilisable sous forme d’une avance remboursable en cas de succès. Pourquoi ne pas les étendre à nos expatriés créant des Small Business.
Notre ministre Christine Lagarde a pour leitmotiv que pour gagner à l’export il fallait jouer collectif. Nos organismes consulaires outre-atlantique pourraient jouer un rôle d’interface et faciliter la mise en réseau de la communauté d’affaires française au bénéfice de notre commerce extérieur, des PME hexagonales et de la communauté française aux Etats-Unis.
